La voiture des fuyards a percuté la voiture de gendarmerie, blessant grièvement une gendarme vaudoise.

Policière blessée: «Il n’y a pas eu de refus du Samu»

Robert Larribau, médecin responsable du 144, est formel: «Le Samu français n’a pas refusé aux secours genevois l’intervention sur leur territoire. Le choix a été opéré d’un commun accord selon les moyens disponibles sur le moment.»

Dimanche matin, après une course-poursuite entre les cantons de Vaud, Genève et le France, une policière vaudoise a été grièvement blessée, rapporte le site tdg.ch.

La victime a été prise en charge par les secours sanitaires français au centre commercial de Val Thoiry, à quelques kilomètres à peine de la frontière suisse.

D’après le compte-rendu de la «Tribune de Genève», l’ambulance aurait mis une trentaine de minutes à arriver. Le médecin, une heure. Ces délais d’intervention n’ont pas été confirmés par le 144 qui renvoie au Samu français.

Genève et la France travaillent selon un accords transfrontalier de coopération. «Bien que Val Thoiry se trouve en dehors du périmètre concerné, le 144 et le Samu ont été en contact, puisque les policiers suisses ont appelé le 144», détaille Robert Larribau. Les deux centrales se coordonnent et «le choix des unités d’intervention est décidé selon les disponibilités et les délais possibles».

Côté français, ce sont les pompiers locaux qui interviennent le plus rapidement, puis le SMUR. «Pour une intervention à Val Thoiry, le SMUR genevois et celui basé à Saint-Julien opèrent dans les mêmes délais», précise le médecin. Une intervention par hélicoptère est délicate de nuit, ajoute Robert Larribau.

(mpo / 20 Minutes/ro)