L'UPCP défilait également avec le Cartel Intersyndical

2000 personnes défilent à Genève contre la réforme des retraites

A Genève, le cortège du 1er mai a réuni 2000 personnes. Au bout du lac, le thème principal de cette journée était l’opposition à Prévoyance vieillesse 2020. Les syndicats en ont profité pour faire signer le référendum contre cette réforme fédérale.

L'UPCP défilait également avec le Cartel Intersyndical

L’UPCP défilait également avec le Cartel Intersyndical

En tête du cortège, Unia suivi du Parti socialiste genevois portaient des banderoles contre la hausse de l’âge de la retraite à 65 ans pour les femmes dès 2018 et la baisse des rentes. Selon les référendaires, la réforme permettra 1,3 milliard de francs d’économies « sur le dos et au détriment des femmes ». Le sujet sera en votation le 24 septembre, car il comprend une hausse de la TVA.

Les travailleurs ont fustigé la pratique qui consiste à licencier les travailleurs âgés pour les engager en temporaire. Ils ont réclamé des contrats à durée indéterminée. Ils ont aussi exigé des augmentations de salaire. « C’est pas nos retraites qui coûtent cher, c’est tous les banquiers et leurs actionnaires », ont-ils scandé.

Au niveau des partis politiques, les Verts et toutes les composantes de l’extrême gauche étaient dans la rue, ainsi que tous les syndicats. Des représentants des mouvements kurdes, tamouls, pro-palestiniens, antinucléaires ou encore estudiantins étaient aussi présents.

Le cortège a défilé sans heurt de la gare à la plaine de Plainpalais, où il est arrivé sous une forte averse de pluie. Il était fermé par une centaine de jeunes alternatifs qui dénonçaient notamment les violences faites aux transgenres, aux femmes et aux migrants, tout en défendant un mode de vie collectif.

(ATS)

https://www.bluewin.ch/fr/infos/ge—vd/region_geneva/2017/5/1/2000-personnes-defilent-a-geneve-contre-la-reforme.html

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Le cycliste – Prévention SUVA

La vidéo «Le cycliste» est basée sur les infractions les plus fréquemment commises par les cyclistes: non-respect de la priorité, dépasser à droite, zigzaguer entre les files de voitures, rouler sur les trottoirs et circuler dans les zones piétonnes. A travers la vidéo «Le cycliste», la Suva et les polices cantonales de Bâle-Ville, Vaud, Fribourg et de Suisse centrale veulent sensibiliser les cyclistes à ne pas jouer avec la vie, ni la leur, ni celle des autres.

Plus d‘infos et conseils pour tous les cyclistes: Suva

© Keystone/Salvatore Di Nolfi

Le salaire policier, un psychodrame genevois

(27.04.2017, Le Temps, Fati Mansour)

La menace d’une grève a produit son effet. Les syndicats obtiennent le gel de toutes les mesures et une négociation avec plusieurs ministres. Analyse et petit détour historique.

Ils n’ont rien perdu de leur puissance de frappe. Les syndicats de la police genevoise, en état d’insurrection quasi permanent depuis une quinzaine d’années, ont encore réussi à obtenir le gel de toute une série de décisions récentes qui leur donnaient de l’urticaire. La perspective d’une grève générale, même d’un jour, a ouvert la voie à des négociations sur l’ensemble de la rémunération des forces de l’ordre. Celle-ci se fera avec une délégation du Conseil d’État et permettra de sortir d’un face-à-face très crispé avec le ministre de tutelle, Pierre Maudet. Une victoire d’étape, certes, mais qui a de quoi redonner le sourire aux troupes.

Le courant radical

Les mesures trop timides du syndicat de la police judiciaire (SPJ), qui voulait protester contre une dévaluation de sa classe de traitement par une sorte de grève de l’effort, n’avaient aucune chance de faire reculer l’autorité. Il a fallu que le remuant syndicat de la gendarmerie (UPCP) s’associe à cette colère, s’invite dans le débat sans prendre de gants, dresse une liste des points litigieux, contamine le reste du corps et fasse voter — c’est une première — la grève pure et simple. Sans oublier d’y associer une action symbolique consistant à manifester sous les fenêtres du gouvernement en déposant des médailles dans un cercueil.

A l’heure où des policiers tombent sous des balles non loin de Genève, cette démarche, émanant de pandores certes déprimés mais sans doute les mieux payés du monde, aurait eu un goût plus que douteux. Qu’à cela ne tienne. Les syndicats n’avaient pas Paris en tête, mais leur cortège funèbre d’octobre 2003 qui avait produit son effet sans susciter de véritable sanction.… Lire la suite...

Image: Lucien FORTUNATI

Pierre Maudet doit revoir sa copie avec les policiers

Le conseiller d’État genevois chargé de la Sécurité a dû baster sur plusieurs points. Des négociations vont enfin débuter.

CONFLIT: Le préavis de grève avait été déposé: les policiers genevois étaient prêts à manifester aujourd’hui sous les fenêtres du conseiller d’État Pierre Maudet. Mais la situation a évolué en 48 heures. Des représentants des syndicats de la police ont rencontré le magistrat PLR ainsi que son collègue MCG Mauro Poggia appelé comme médiateur dans le conflit qui opposait depuis des mois les forces de l’ordre et leur patron, visiblement insensible aux doléances et souffrances des policiers.

Le résultat? L’ouverture de négociations. Enfin. Parmi les mesures obtenues par les syndicats de police: le reclassement des inspecteurs de la police judiciaire, la réintroduction des débours, la suppression des procédures disciplinaires diligentées contre des policiers. (Le Matin, Valérie Duby)

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Image: TdG

Les policiers renoncent à faire grève ce jeudi

Conflit: Le Conseil d’Etat a décidé de suspendre la majeure partie des décisions qui ont mis le feu aux poudres à la police.

C’est la désescalade. Le Conseil d’Etat a gelé presque toutes ses récentes décisions perçues comme autant d’attaques au sein de la police. Gendarmes et inspecteurs renoncent donc à faire grève ce jeudi. Toutes les parties acceptent d’ouvrir les négociations sur la rémunération globale des policiers.

«Il y a eu un déclic. Le Conseil d’Etat a décidé de suspendre ses décisions le temps que des négociations puissent avoir lieu, l’échéance étant fixée au 31 décembre», déclare ce mercredi soir, avec soulagement, Frédéric Mulmann, membre du comité du Syndicat de la police judiciaire (SPJ). Ainsi, la suppression des débours forfaitaires, la procédure à l’encontre de 162 policiers qui avaient boycotté à l’automne une formation et la révision prévue des droits syndicaux sont gelées. Reste le changement de classe touchant plus de 200 inspecteurs. «Il est maintenu mais s’il y a une prise de grade, le policier touchera le traitement correspondant à ce grade.» Les recours annoncés seront néanmoins déposés.

Dans ces conditions, les 130 membres du SPJ réunis ce mercredi soir en assemblée générale extraordinaire ont décidé à l’unanimité de suspendre toutes les mesures de contestation prises jusqu’à présent. «Nous n’avons pas du tout été écoutés par le passé, mais aujourd’hui il y a une réelle ouverture de la part du Conseil d’Etat, qui veut apaiser le conflit, et nous aussi, pour nous consacrer enfin au fond des dossiers», poursuit Frédéric Mulmann.

Les 200 membres de l’Union du personnel du corps de police (UPCP) rassemblés de leur côté ont également voté la suspension du préavis de grève. «Le Conseil d’Etat s’est engagé à maintenir le pouvoir d’achat actuel des policiers dans le cadre des futures négociations», se félicite l’UPCP dans un communiqué.… Lire la suite...

COMMUNIQUE DE PRESSE

Communiqué de presse UPCP du 26.04.2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mesdames, Messieurs les journalistes,

Suite à notre Assemblée Générale Extraordinaire de l’UPCP, groupe Police, le 18 avril 2017 nous demandions l’ouverture immédiate de négociations avec le Conseil d’Etat sur les points suivants :

  • Evaluation de la fonction de policier à minima en classe 15.
  • Revalorisation de l’indemnité pour risques inhérents à la fonction.
  • Compensation financière pour le refus de la prise en charge de nos frais professionnels, tels que décrits par le protocole d’accord du 2010 (perte des débours).
  • Abandon des procédures disciplinaires pour nos 162 membres ayant participé à l’action d’octobre 2016.
  • Retrait du projet de directive sur les droits syndicaux du DSE.

Outre ces revendications, nos membres ont voté une grève pour la journée du jeudi 27 avril 2017 dès 0900 se prolongeant durant la nuit jusqu’à vendredi 28 avril 2017 à 0600, ainsi qu’une manifestation devant le DSE avec dépôt de nos médailles de police dans un cercueil. En effet, ces mesures exceptionnelles exprimaient le ras-le-bol général des troupes.

Le 25 avril, les représentants de l‘UPCP et du SPJ ont rencontré une délégation du Conseil d’Etat, composée de MM MAUDET et POGGIA. Suite à cette réunion constructive, le Conseil d’Etat a été saisi mercredi matin 26 avril par M. MAUDET et a confirmé par écrit le mandat de négociation selon les termes évoqués.

Le 26 avril, le CE s’est détérminé sur les revendications des syndicats.

Il a accepté de geler toutes les décisions qui avaient été prises unilatéralement par le DSE et qui avaient provoqué la colère des inspecteurs et gendarmes, ainsi que le préavis de grève, soit :

  • La suspension des 162 procédures diciplinaires visant les policiers ayant boycotté une formation continue.
  • La suspension du nouveau règlement sur les débours et la mise en place d’un groupe de travail entre les syndicats et l’EM Police.
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Une gendarme Genevois pose devant un vehicule de police sans uniforme et sans etre rase, ce jeudi 24 fevrier 2011 a Geneve. Gendarmes et policier genevoise sont en greve pour denonce notamment la multiplication par quatre du temps devolu aux taches administratives depuis l'entree en vigueur du nouveau code de procedure penale debut 2011. l'Union du personnel du corps de police (UPCP) a annonce une greve illimitee des amendes d'ordre, de l'uniforme et du rasage. (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Des inspecteurs de police votent aussi la grève

Conflit: En plus des gendarmes, des inspecteurs comptent arrêter le travail toute la journée de jeudi.

Les membres du Syndicat de la police judiciaire (SPJ) ont voté ce mardi soir la grève lors d’une assemblée générale extraordinaire, à l’instar de leurs collègues gendarmes, comme nous l’avons révélé lundi sur notre site Internet. Les policiers envisagent d’arrêter le travail toute la journée de jeudi, mais en maintenant un service minimum. Cette mesure exceptionnelle traduit la colère des troupes à la suite d’une série de décisions prises ou prévues par le chef du Département de la sécurité et de l’économie (DSE), Pierre Maudet.

Parallèlement à cette assemblée générale réunissant 130 membres, des représentants du SPJ et de l’Union du personnel du corps de police ont rencontré Pierre Maudet et son collègue à la Santé, Mauro Poggia. Aucun des participants n’a souhaité s’exprimer à l’issue de la discussion. Il se trouve que le Conseil d’Etat abordera ce sujet critique mercredi lors de sa séance hebdomadaire. Les syndicats attendent sa réponse pour reconvoquer le même jour leurs membres, afin qu’ils se prononcent sur la suite des événements. «Nous revoterons alors sur la participation à la grève, mais aussi sur le maintien, le retrait ou la suspension des mesures mises en œuvre depuis lundi», explique Frédéric Mulmann, membre du comité du SPJ. C’est-à-dire la réduction des prestations fournies au Ministère public.

Inspecteurs et gendarmes sont rarement montés au front ensemble si vivement contre leur magistrat. Ce qui a mis le feu aux poudres? Le changement de classe des inspecteurs depuis le 1er avril. Un nivellement pas le bas, selon eux. Une remise à niveau des fonctions surclassées dans le passé, selon le DSE. Et le projet de révision de l’exercice des droits syndicaux a agi comme de l’huile jetée sur le feu. (TDG)

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/inspecteurs-police-votent-greve/story/19197585Lire la suite...

Les gendarmes songent à faire la grève. (Photo: Keystone/Salvatore di Nolfi)

Policiers genevois prêts à faire la grève

Gendarmes et inspecteurs contestent la perte de certains acquis décidée par l’Etat. Les premiers ont déposé un préavis de grève pour jeudi. Les seconds ont déjà lancé des actions.

Ça barde au sein de la police cantonale genevoise. Depuis longtemps, le dialogue entre les agents et leur conseiller d’Etat de tutelle, Pierre Maudet, est compliqué. La semaine dernière, le ton s’est encore durci. Réunis en assemblée générale extraordinaire le 18 avril, 300 membres du syndicats de gendarmerie (UPCP) ont décidé de déposer un préavis de grève pour jeudi, annoncent plusieurs quotidiens ce mardi.

Le fait que le Canton songe à supprimer ou réduire leur prime de risque (938fr. par mois) a mis le feu aux poudres, précise «Le Matin». Pierre Maudet aurait fait comprendre aux gendarmes que leur métier ne les exposerait pas plus au danger qu’un garde-faune ou une infirmière, poursuit le quotidien. Le magistrat aurait répondu dans un courrier que ces propos ont été sortis de leur contexte, mais qu’une réflexion sur la fameuse prime pourrait intervenir. Il rappelle par ailleurs avoir demandé et obtenu un crédit de 5,6 millions pour renforcer l’équipement des policiers face aux menaces actuelles. Reste que les gendarmes sont déterminés à faire grève si leurs revendications ne sont pas entendues.

Au sein de la police judiciaire, les actions de contestation ont déjà commencé, annonce pour sa part «Le Temps». Fâchés d’avoir vu leur grille salariale corrigée vers le bas, les inspecteurs, depuis lundi, ne portent plus la cravate lors de missions de protection de personnalité, apportent une aide minimaliste dans le cadre des procédures pénales et renoncent au volontariat dans le cadre de formations internes.

L’UPCP et le Syndicat de la police judiciaire rencontrent ce mardi Pierre Maudet ainsi que Mauro Poggia, conseiller d’Etat chargé de l’emploi. Une réunion qui doit permettre de détendre la situation.… Lire la suite...

Valérie Duby

On est en train d’achever la police

Valérie Duby

Valérie Duby

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