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La police recrute désormais toute l’année

Sécurité: Un millier de personnes ont participé ce dimanche aux portes ouvertes de la police genevoise.

«C’est quoi votre équipement? Combien ça pèse? Le camion est blindé?» Shady, 10 ans, veut devenir policier et bombarde de questions un agent en tenue de Robocop, rattaché à la Brigade de sécurité publique. Ce service et la Centrale d’engagement se sont présentés au public dimanche, lors de la journée portes ouvertes de la police. Le rendez-vous a attiré un millier de personnes.

Shady est encore trop jeune pour passer le concours d’entrée, mais beaucoup d’adultes ont fait le déplacement au centre sportif du Bois-des-Frères pour mieux connaître les conditions d’engagement. Un changement important est intervenu en mars. «C’est une nouveauté en Suisse romande. Une personne peut déposer sa candidature à tout moment dans l’année. Si elle est sélectionnée, elle peut rejoindre l’école de formation à Savatan dans les deux ans. De cette façon, nous ne perdons plus de candidats», explique Jean-Philippe Cosandey, responsable du marketing de la police genevoise.

L’examen de français est un prérequis et se déroule à l’UNIGE. Quant au test de sport, il comporte le traditionnel gymkhana et, nouveauté, des exercices de coordination. (S. ROSELLI / TDG)Lire la suite...

(Photo: Istock)

La police invite les jeunes à passer la nuit avec elle

Dimanche, la police genevoise organise sa traditionnelle journée de présentation au Bois-des-Frères. Pour attirer le chaland, et peut-être futur pandore, le service marketing a trouvé un bon filon: faire gagner des nuits d’immersion avec des patrouilles sur le terrain.

A cet effet, ce week-end, les visiteurs pourront participer à une tombola, indique «Le Matin». Les six vainqueurs «passeront une nuit avec des agents de police secours, précise Philippe Cosandey, responsable du marketing. Ils pourront assister à toutes les réquisitions au cours des interventions et ce en toute transparence, que l’on parle d’un accident de la route, d’affaire de violence conjugale, etc.»

Pour les forces de l’ordre, le retour sur investissement est très intéressant. Il permet également de compter le nombre de visiteurs à cette journée de présentation.

Plus d’infos sur: www.devenez.ch

(mpo/20 Minutes)… Lire la suite...

Luzern

Faute de sous, les policiers ne peuvent pas intervenir

LUCERNE: Le Canton rogne sur tous les postes du budget, y compris celui des forces de l’ordre. Du coup, celles-ci doivent renoncer à certaines interventions.

Entre le 1er juillet et le 8 septembre, la police cantonale lucernoise n’a pas pu donner suite à 505 appels, faute de personnel. Ainsi, une centaine de cas de tapage nocturne et une soixantaine d’infractions routières ont été signalés en vain.

Plus ennuyeux, les policiers n’ont pas pu se déplacer pour 20 vols, 16 cambriolages, 14 altercations, 12 accidents de circulation et 4 annonces de disparition.

Interpellé à ce sujet, le Conseil d’Etat estime que, déjà avant les coupes budgétaires, la police ne pouvait pas réagir à tous les appels qu’elle recevait.

(20 Minuten : gwa/jfz)… Lire la suite...

À la fin du mois de juin, le Conseil fédéral a décidé que les gardes-frontières, les militaires professionnels et les diplomates ne pourront plus prendre leur retraite à 60 ans. (Photo: Keystone)

Les gardes-frontières disent non à 5 ans de plus

Les employés aux douanes s’opposent au projet du Conseil fédéral d’augmenter l’âge de leur retraite à 65 ans au lieu de 60.

Les gardes-frontières suisses s’opposent au projet du Conseil fédéral qui veut augmenter l’âge auquel ils ont droit à la retraite de 60 à 65 ans. Lors de la première rencontre nationale à Olten (SO), ils ont exprimé leur mécontentement et adopté une résolution.

Près de 120 gardes-frontières ont participé à cette rencontre contre le projet du Conseil fédéral, organisée par le syndicat Garanto et l’association du personnel transfair. L’assemblée a exprimé son insatisfaction et ses inquiétudes. Aucun employé n’est disposé à travailler plus longtemps.

La majorité a décidé de se battre «sans compromis» en faveur du maintien de l’âge actuel de la retraite à 60 ans. Des actions aux frontières sont prévues pour attirer l’attention des citoyens.

Sensibiliser la population

Ne pouvant ni manifester ni faire grève, l’option de la grève du zèle a initialement été proposée. Mais travailleurs frontaliers et autres adeptes du tourisme d’achat seraient victimes d’embouteillages.

D’autres participants ont suggéré des mesures plus drastiques encore, comme bloquer le trafic aux postes-frontière. Mais selon le président central de Garanto Roland Liebi, provoquer des embouteillages ne mènerait pas à ce que la population comprenne leurs revendications.

Plutôt que des actions qui gênent les usagers, Stefan Müller-Altermatt, président de transfair et conseiller national (PDC/SO), est plutôt favorable à des manifestations qui sensibilisent la population. Selon lui, il faut lui montrer que la sécurité du pays est également concernée. L’assemblée a donc décidé à une large majorité d’entreprendre des «actions douces» aux frontières.

Risques pour la santé

Dans une résolution adressée au Conseil fédéral, les gardes-frontières définissent l’augmentation de l’âge de la retraite comme «inacceptable» et menant à une «aggravation massive des conditions de travail avec des risques accrus pour la santé et la sécurité».… Lire la suite...

Ensemble, faisons échec à PV2020 !

Ensemble, faisons échec à PV 2020 !

Ensemble, faisons échec à PV2020 !

2 x NON

– à la hausse de l’âge de la retraite

– à la baisse de rentes

Téléchargez la feuille de récolte de signatures > ici <

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lieutenant-colonel Christian Cudré-Mauroux commandant de la gendarmerie

Il réintègre la police mais n’a toujours pas de poste

Emeutes du 19 décembre 2015: Christian Cudré-Mauroux a gagné en justice face à l’Etat en juin. Pourtant, il n’a toujours pas été réaffecté à un poste.

Le chef des opérations de la police dégradé après les émeutes du 19 décembre 2015 par le Conseil d’Etat, mais blanchi par la justice, a réintégré ce vendredi la police. Il l’a écrit sobrement sur son mur Facebook en comptant les 578 jours d’absence. Le hic, c’est qu’il n’a pas encore de poste…

«Christian Cudré-Mauroux est retourné travailler à la police le 1er septembre, mais aucun poste ne lui a été attribué», confirme son avocat, Me Eric Maugué. Après une enquête administrative sévère, le Conseil d’Etat avait dégradé le spécialiste du maintien de l’ordre et l’avait déplacé à l’Office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires. Mais l’intéressé avait recouru et gagné en justice. La Chambre administrative a conclu en juin qu’il n’avait pas enfreint ses devoirs de service. Il reprend ainsi son grade de lieutenant-colonel.

«A ce grade, il n’y a que deux postes possibles à la police, relève Me Maugué. Celui de chef d’état-major, déjà occupé, et celui de chef des opérations, ad interim depuis le début de l’affaire. Christian Cudré-Mauroux demande donc à retrouver cette fonction. Si l’on devait lui attribuer un poste subalterne, cela constituerait une forme de sanction déguisée.»

Après un an et demi de bataille judiciaire, le retour de cette figure de la police n’est pas simple. Qu’est-ce qui coince? Pas de commentaire du Département de la sécurité et de l’économie (DSE), pour qui cette question relève de la compétence de la commandante. A la police, le porte-parole Jean-Philippe Brandt indique que «des pourparlers sont en cours entre Christian Cudré-Mauroux et la commandante pour définir sa nouvelle activité». (TDG)Lire la suite...

(KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

UN MANAGEMENT CLOS, UN MANQUE DE TRANSPARENCE ET UN FONCTIONNEMENT EN SILOS

Mission: calmer la grogne des voyageurs CFF

Plaintes, questions, réclamations: basés à Brigue, les «community managers» de l’entreprise ferroviaire réceptionnent les commentaires des usagers du rail. Un métier sous haute pression, à l’heure où le chantier Léman 2030 multiplie les perturbations.

Camille est une voyageuse en colère, et elle le fait savoir sur la page Facebook des CFF. «Ce soir, j’ai envie de vous manifester un vif mécontentement. J’ai pris le train de Lucerne pour Bellinzone. Le train a été bloqué durant trente minutes. Mise à part un «désolé, merci de votre compréhension», nous avons dû attendre. Puis, voilà le train qui bouge enfin! Le contrôleur passe, je l’informe que je loupe ma correspondance. Il m’explique qu’il ne peut rien faire et me dit que je dois attendre le bus suivant en gare de Locarno. Une heure et demie d’attente, seule. Pour me consoler, il m’offre 10.– de consommation à valoir aujourd’hui dans un restaurant CFF. Quelle joie, tout est fermé! CFF, bien dommage qu’il n’y ait pas de concurrence, je serai volontiers allée chez eux.»

Posté dimanche 13 août, ce message fait partie des dizaines d’autres que Sarah In-Albon et ses collègues réceptionnent quotidiennement. Depuis la cellule clientèle de Brigue, la modératrice de 30 ans répond aux plaintes, renseigne et désamorce le conflit avec des passagers parfois très remontés. Un emploi riche d’imprévus, qui requiert une forte résistance au stress.

«Chère Camille, je vous remercie pour votre commentaire. Je ne peux que vous donner raison, la ligne du Gothard a malheureusement été le théâtre de retards importants hier en début de soirée. La faute à un dérangement aux installations. Croyez-moi, nous faisons jour et nuit le maximum afin de transporter notre clientèle de manière sûre et ponctuelle […]» La réponse de «Nick», collègue de Sarah, donne un aperçu de la méthode CFF: une bonne dose d’empathie, un langage personnalisé et des solutions au cas par cas.… Lire la suite...

Programme officiel 75 BI Chiens

75e ANNIVERSAIRE DE LA BRIGADE DES CHIENS DE POLICE

PROGRAMME

 

09h00 Début des festivités au Jardin Anglais

09h00 – 10h30 Ateliers de démonstration – Brigade des chiens

10h30 Accueil des invités

10h40 Allocutions

Monsieur Pierre MAUDET, conseiller d’Etat en charge du Département de la sécurité et de l’économie

Colonel Monica BONFANTI, Commandante de la police

Major René JENSIK, Chef de Police-Secours

11h00 Démonstration officielle

11h30 Apéritif dînatoire

13h00 – 15h00 Reprise des festivités – Ateliers de démonstration – Brigade des chiens

15h00 Démonstration principale

15h45 – 17h00 Animations sur les stands

Programme officiel 75 BI ChiensLire la suite...

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Peluche de la Brigade des chiens en vente

Le 26 août prochain, au Jardin Anglais, la Société des Conducteurs de Chiens de Police sera également présente à l’occasion du jubilé de la Brigade des Chiens. Son comité et ses membres se sont pleinement impliqués dans l’élaboration de la manifestation et à la récolte des fonds pour la Fondation Theodora.

Pour ce faire, toute une série d’articles à l’effigie de la Brigade des Chiens de Police vous sera proposée, dont cette peluche de Berger Allemand et d’autres objets dont vous verrez un aperçu tout au long des prochains jours ici même.… Lire la suite...

Christian Cudré-Mauroux (UPCP)

Christian Cudré-Mauroux réintégrera bientôt la police

Genève: Le Conseil d’Etat ne va pas recourir contre l’arrêt de la Chambre administrative.

Fustigé, dégradé, puis blanchi et bientôt réintégré. Désigné par le Conseil d’Etat comme responsable de la mauvaise gestion de la manifestation du 19 décembre 2015, Christian Cudré-Mauroux va retrouver les rangs de la police genevoise. Comme nous l’avons appris, le Conseil d’Etat ne fera pas recours contre la décision de justice qui a blanchi l’ancien chef des opérations de la police.

Le Département de la sécurité et de l’économie (DSE) confirme avoir «proposé au Conseil d’Etat de ne pas recourir contre l’arrêt de la Chambre administrative de la Cour de justice du 6 juin 2017; celui-ci entrera donc en force dans le courant du mois d’août. Après discussion avec lui, Monsieur Cudré-Mauroux sera réintégré à la police dans le courant de l’été, dans une fonction qui sera déterminée au niveau de la hiérarchie opérationnelle.»

Réagissant à cette annonce, l’avocat du haut fonctionnaire, actuellement affecté à l’Office cantonal de la protection de la population et des affaires militaires, Me Eric Maugué, déclare: «Nous prenons note avec satisfaction du fait que le DSE invite le Conseil d’Etat à ne pas faire recours ainsi que de la réintégration de M. Cudré-Mauroux au sein de la police. Nous réservons notre position par rapport à la fonction qui lui sera réattribuée.» Car ce point reste à clarifier. Depuis le début de l’affaire, l’intéressé demande à retrouver son poste de chef des opérations.

Pour rappel, le 22 juin 2016, le Conseil d’Etat avait sanctionné Christian Cudré-Mauroux, alors chef des opérations de la police, en le dégradant de lieutenant-colonel à major pour une période de quatre ans, avec réduction de son traitement. Et ce, en raison de sa gestion de la manifestation sauvage du 19 décembre 2015, au cours de laquelle le Grand Théâtre avait été souillé par de la peinture et de l’huile de vidange.… Lire la suite...