Recrutement

LE RECRUTEMENT DES POLICIERS EST DESORMAIS PERMANENT !

Concrètement, quels sont les changements ?

• Obligation d’effectuer un test de niveau en français avant le dépôt du dossier de candidature.

• Le candidat ne postule plus pour l’école de police en particulier mais pour entrer dans un effectif de relève lui permettant d’accéder à plusieurs écoles de police, en fonction des besoins.

• Le candidat peut déposer son dossier à tout moment, en fonction de ses réalités et impondérables.

• Jusqu’à 5 processus de recrutement sont planifiés chaque année.

Retrouvez le détail du processus de recrutement sur http://devenez.ch/policier-ere

Devenir policier ou policière, c’est maintenant !… Lire la suite...

(Photo: Istock)

Policier acquitté après un accident en intervention

La justice genevoise a blanchi un agent qui n’avait pas respecté un feu rouge, en 2015. Le procureur général a fait appel du jugement.

Un choc à 18km/h avec l’auto d’un tiers, alors que la voiture de police grillait un feu rouge pour intervenir sur une agression au couteau, le 30 avril 2015 aux Pâquis. L’agent au volant a été jugé le 29 mars dernier. La justice genevoise a rendu son verdict il y a quelques semaines et l’a acquitté.

La Cour a estimé que le prévenu, en roulant à cette vitesse, «a fait preuve de la prudence nécessaire». La sirène et les feux bleus de la voiture de police étaient activés quand elle s’est engagée dans le carrefour. Le gendarme a donné un coup de volant pour éviter la voiture qui arrivait mais n’a pu empêcher l’accident, qui n’a fait que des dégâts matériels.

L’affaire ne s’arrête pas là pour autant. Le procureur général Olivier Jornot a fait recours de la décision. En décembre, le magistrat avait condamné l’agent par ordonnance pénale pour violation grave des règles de la circulation à 200 heures de travail d’intérêt général et à une amende de 1500fr. «Sa position vide la course d’urgence de sa substance et risque de démobiliser les policiers qui pourraient se rendre par exemple sur une prise d’otage à 5 km/h», critique Me Robert Assaël, avocat de l’agent.

Le procureur général confirme avoir fait appel du jugement mais ne souhaite pas faire d’autre commentaire.

20 Minutes

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/12344492Lire la suite...

Calque 48

«Il manque près de 4000 policiers en Suisse»

Le conseiller national Pierre-Alain Fridez (PS/JU) a donné sa vision de la défense sur les questions de sécurité.

«Le Conseil fédéral et la droite se trompent dans leur vision de la défense», affirme le conseiller national Pierre-Alain Fridez (PS/JU). Le socialiste plaide pour le maintien de l’armée, «une sorte d’assurance», mais appelle surtout à renforcer le nombre de policiers.

«Selon la Conférence des directeurs cantonaux de la Sécurité, il manque près de 4000 policiers en Suisse. C’est de ces hommes dont on a besoin, pas de soldats. En cas d’attaques terroristes, ce sont ces forces-là qui sont aux premières lignes», détaille Pierre-Alain Fridez lors d’un entretien accordé à l’émission Forum de la RTS dimanche soir et dans l’édition de lundi des quotidiens 24 Heures/La Tribune de Genève. Or aujourd’hui, les moyens sont mal alloués, complète-t-il, dénonçant un «Alleingang».

Il déplore que l’on continue à se référer à des valeurs comme la capacité à défendre le pays contre des attaques de pays voisins. Alors que «nous n’avons ni les moyens financiers ni la masse critique pour rivaliser avec les grandes puissances».

Armée réduite

Le conseiller national défend l’engagement de la Suisse pour la promotion de la paix et le maintien d’une armée réduite dotée de 60’000 soldats, contre 166’519 au 1er mars 2016, selon les chiffres du Département fédéral de la défense. Cette cellule minimale, c’est «l’assurance de pouvoir rebondir si le rôle de l’armée devait gagner en importance dans 30 ou 40 ans».

De son approche, le Jurassien dit qu’elle est progressiste et pragmatique. «Le progrès, c’est l’aide au développement et la promotion de la paix. Le pragmatisme, c’est plus de policiers et de gardes-frontière et moins de militaires», détaille-t-il. Pour fonder sa réflexion, le conseiller national a rédigé un rapport sur l’armée.

(nxp/ats)

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CCM

La réhabilitation d’un homme d’honneur

Un fusible. C’est par ce mot que nous avions qualifié ici même, il y a un an, le chef des opérations de la Police genevoise, Christian Cudré-Mauroux. A cette époque, les voix n’étaient pas innombrables, pour défendre l’homme. Il y eut même quelques belles prises de position pour justifier la véritable persécution que le Conseil d’Etat exerçait sur ce grand policier, trente ans de loyaux services, sur les épaules duquel on avait voulu faire porter tous les maux, en lien avec la manifestation sauvage du 19 décembre 2015. Pendant près d’un an, l’affaire est demeurée figée. Et voilà que ce vendredi 16 juin, par temps magnifique et tout le monde se préparant à savourer le week-end, un communiqué de la Cour de Justice était publié, réhabilitant le policier.

Le vendredi 16, cette publication, et pas, par exemple, le jeudi 15. Amusant, non ? Le soir de ce jeudi, se déroulait à Veyrier l’Assemblée des délégués du PLR, qui désignait son ticket pour le Conseil d’Etat 2018. Elu en tête du trio de candidats, avec Nathalie Fontanet et Alexandre de Senarclens, un certain… Pierre Maudet, ministre de tutelle de la Police. Eût-il obtenu une aussi bonne désignation, si la Cour avait publié son arrêt (datant du 6 juin) 24 heures plus tôt, donc AVANT l’Assemblée de Veyrier ? Oui, je sais ce que vous allez me répondre : séparation des pouvoirs, et patati, et patata. Fort bien. Allons-y pour la séparation.

 Toujours est-il que voilà un homme d’honneur réhabilité. La Cour annule, purement et simplement, l’arrêté du Conseil d’Etat du 22 juin 2016, qui dégradait l’officier de lieutenant-colonel à major, sanction totalement infamante dans le signal qu’elle donne, avec son côté Dreyfus, Cour des Invalides, 5 janvier 1895, sans compter la réduction de traitement. Elle estime, notamment, que « le recourant n’avait pas menti à sa hiérarchie, ni ne lui avait dissimulé de documents ou d’autres renseignements pertinents ».… Lire la suite...

M. Allain deviendra ainsi, à 41 ans, le plus jeune commandant de police de Suisse.

Le plus jeune commandant de police en 2018

Le Conseil d’Etat fribourgeois a nommé M. Philippe Allain, actuel chef de la gendarmerie fribourgeoise, au poste de Commandant de la Police cantonale. Il succédera, dès le 1er janvier 2018, à l’actuel commandant Pierre Schuwey, qui partira en retraite. La vision stratégique de M. Allain, sa parfaite connaissance des défis qui attendent la Police, ses aptitudes en matière de prise de décision et de conduite ont particulièrement convaincu le Conseil d’Etat. M. Allain deviendra ainsi, à 41 ans, le plus jeune commandant de police de Suisse.

Lors de ses séances des 13 et 19 juin, le Conseil d’Etat a mis la touche finale au processus de nomination du futur Commandant de la police cantonale, amené à succéder, au 1er janvier 2018, au Commandant Pierre Schuwey, qui partira en retraite. Un processus entamé au début de l’année, qui a conduit à analyser 19 candidatures.

Sur proposition du Directeur de la sécurité et de la justice, et après audition de deux candidats finalistes, le Conseil d’Etat a nommé l’actuel chef de la gendarmerie fribourgeoise, le lieutenant-colonel Philippe Allain. Il a apprécié la vision parfaitement claire de M. Allain sur les défis et enjeux de la Police cantonale, et est convaincu qu’il la conduira avec compétence et charisme, avec pour objectif de lui faire accomplir les évolutions organisationnelles et stratégiques induites par l’évolution de la sécurité dans notre canton et aux niveaux intercantonal et national.

Né en 1976 à Nyon (VD), Philippe Allain a accompli sa scolarité dans le canton du Valais, jusqu’à l’obtention de la maturité fédérale au Collège de l’Abbaye de Saint-Maurice. Il a ensuite étudié à Bâle et Fribourg, concluant ses études d’histoire et de politologie par l’obtention d’une licence en lettres bilingue de l’Université de Fribourg.

A l’issue de ses études, il a entrepris une carrière militaire professionnelle auprès des Forces aériennes suisses, comme maître de classe responsable de l’Ecole d’officiers d’aviation et instructeur d’Unité dans l’instruction en formation.… Lire la suite...

spvm

Retour de l’uniforme réglementaire… pour l’instant

Devant les progrès constatés à la table des négociations, le syndicat des policiers de Montréal a demandé à ses membres de porter l’uniforme réglementaire dès lundi soir.

Dans un message interne obtenu par l’Agence QMI, la Fraternité des policiers et policières de Montréal suspend ainsi le port du pantalon de camouflage adopté comme moyen de pression il y a près de trois ans.

«Comme vous le savez, la Fraternité est engagée dans des négociations intensives avec la Ville, peut-on lire dans le message. Compte tenu des avancées, le conseil de direction a décidé que dès ce [lundi] soir à la première relève, tous les policiers et toutes les policières revêtiraient l’uniforme réglementaire, et ce, jusqu’au vendredi 23 juin à 23 h à moins d’un mot d’ordre différent émis par la Fraternité.»

Par ce geste, la fraternité souhaite «tendre la main» à la partie patronale, a précisé le syndicat dans un bref communiqué émis en soirée.

Cette décision n’est pas passée inaperçue du côté de la Ville. «Nous sommes heureux de ce geste d’ouverture de la Fraternité, a réagi Pierre Desrochers, président du comité exécutif de la Ville de Montréal. Nous sommes présentement dans un blitz de négociation. Il y a encore beaucoup de travail à faire afin de parvenir à une entente. Nous ne commenterons pas davantage l’état des négociations.»

Malgré cette embellie dans les négociations, il est toujours possible que les policiers organisent une autre manifestation lors de la reprise du spectacle d’illumination du pont Jacques-Cartier prévu le 25 juin prochain.

En mai dernier, des manifestants avaient projeté le loge de la fraternité sur un pilier du pont, pendant le spectacle.

Trois ans de pantalons colorés

En 2014, les policiers de Montréal avaient commencé à porter des pantalons de camouflage ou colorés en guise de protestation contre la loi sur la réforme des régimes de retraite du secteur municipal.… Lire la suite...

Info canicule

🔥 Températures caniculaires 🔥
Peut-on briser la vitre d’un véhicule dans lequel un enfant – ou un compagnon à 4 pattes – est enfermé? Oui en cas d’extrême urgence. Sinon, faites appel aux forces de l’ordre.
Si la notion d’urgence n’est pas avérée, le particulier s’expose à une plainte du propriétaire pour dommages à la propriété.… Lire la suite...

lieutenant-colonel Christian Cudré-Mauroux commandant de la gendarmerie

Christian CUDRE-MAUROUX est blanchi par la justice !

Coup de théâtre dans l’affaire de la manifestation sauvage du 19 décembre 2015. Le chef des opérations de la police, Christian Cudré-Mauroux, a été blanchi par la justice genevoise! Dégradé et déplacé par le Conseil d’Etat après ces émeutes, l’intéressé avait fait recours. La Chambre administrative de la Cour de justice l’a admis et annule donc l’arrêté du gouvernement du 22 juin 2016. Une claque pour l’ensemble du collège, dont le chef du Département de la sécurité et de l’économie, Pierre Maudet.… Lire la suite...

Photo: Le Temps

Cinq bonnes (et une mauvaise) raisons d’envoyer Pierre Maudet à Berne

POLITIQUE: Le conseiller d’Etat genevois ne pipe pas mot sur la succession de Didier Burkhalter au Conseil fédéral. Pas grave. Nous en parlerons pour lui.

Il ne dit rien. Pas même une petite phrase convenue pour calmer les plumitifs. Tapi dans l’ombre, Pierre Maudet n’a aucun commentaire à faire sur la succession de Didier Burkhalter au Conseil fédéral. Nada, oualou, circulez. Le silence du caïd du PLR genevois est à ce point éloquent qu’il en deviendrait presque gênant. Voire inquiétant. Comme si y avoir pensé tellement fort et depuis tellement longtemps, en se rasant, en se coiffant, en se douchant, en se brossant les dents, l’empêchait pathologiquement d’en parler.

Nous en parlerons donc à sa place, ne serait-ce que par charité, pour l’aider à éteindre le feu qui le consume de l’intérieur depuis mercredi après-midi. Un Tessinois a les faveurs de la cote, cohésion nationale oblige? Fadaises! Voici cinq bonnes (et une mauvaise) raisons d’envoyer Pierre Maudet au Conseil fédéral:

1) Son accession à la plus haute marche du pouvoir helvétique soulagerait tous les commentateurs du pays. Qui pourraient enfin arrêter de répéter sur tous les tons que Pierre Maudet finira un jour au Conseil fédéral.

2) Voir ce radical canal historique s’envoler pour Berne, c’est-à-dire très très loin de Genève, ferait hurler de joie la meute des anciens libéraux du PLR, excédés de vivre dans l’ombre d’un commandeur fazyste amoureux de l’Etat.

3) Vénérable procureur général de la République et éternel rival du conseiller d’Etat, Olivier Jornot en avalerait de rage la moitié du Ministère public, après avoir défenestré l’ensemble du mobilier de son bureau. Et le procureur général n’est jamais meilleur que quand il est énervé.

4) Débarrassés de leur hyper-chef control freak, capable de les réveiller à 3 heures du matin pour un incendie de poubelle, la cheffe de la police et tous les hauts fonctionnaires du Département de la sécurité et de l’économie feraient de considérables économies de Xanax et de Lexotanil (une baisse des coûts de la santé à la clé).… Lire la suite...

La commandante de la police genevoise, Monica Bonfanti, est entourée de l’ancienne et de l’actuelle présidentes de l’Association des policières suisses (APS), Nadja Koch (à g.) et Cristina Monti. Image: Christian Bonzon

Pas assez de policières

Carrière: Les femmes dans la police ne représentent que 15% des effectifs. Insuffisant pour le conseiller d’État Pierre Maudet.

C’était il y a quelques jours, dans la campagne genevoise après un séminaire consacré, notamment, au détournement d’avion. Plus d’une centaine de policières de toute la Suisse étaient réunies sous l’égide de l’APS, l’Association des policières suisses créée en 1962, à l’invitation de la commandante de la police genevoise, Monica Bonfanti. «Genève a deux spécificités, lance le conseiller d’État Pierre Maudet chargé de la Sécurité et de l’Économie, l’une est méconnue mais finalement banale en Suisse, une campagne avec de beaux vignobles, l’autre est unique, une femme commandante de la police.»

Le constat du magistrat fait sourire l’assemblée féminine. Mais aussi réfléchir. Nadja Koch, ancienne présidente de l’APS, raconte qu’à l’âge de 5 ans elle voulait déjà revêtir l’uniforme. «On me disait que ce n’était pas pour moi. Les femmes devaient rester au bureau ou à la maison…» C’était il y a une trentaine d’années. Aujourd’hui, les choses ont changé heureusement. Pourtant, en Suisse, moins de 15% du corps de police est constitué de femmes, avec une légère tendance à la hausse.

«Moins prises au sérieux»

Être policière en 2017 est certes plus facile qu’il y a trente ans. «Mais il subsiste des difficultés, constate Monica Bonfanti. Des personnes, par exemple, en fonction de leur nationalité, ne nous répondent pas, poursuit Cristina Monti, l’actuelle présidente de l’APS. Nous sommes parfois moins prises au sérieux que les hommes alors que nous avons la chance, en étant femmes, de pouvoir désamorcer des conflits. Nos tactiques sont différentes de celles des hommes sans que cela soit forcément volontaire.» Et de faire remarquer qu’en Suisse, on ne recense aucune femme dans les forces spéciales contrairement à d’autres pays européens voisins.

À Genève, depuis plus de dix ans, c’est donc une femme qui commande la police.… Lire la suite...