Entrées par Bryan

Zoom métiers

Des policiers et policières, des agents et agentes de détention, des assistants et assistantes de sécurité publique sont là pour vous rencontrer et vous présenter leurs missions, leur formation et les profils de carrière qui s’offrent à vous.

Horaire: de 10h à 16h non-stop.

Lieu: Office de la formation professionnelle et continue, rue Prévost-Martin 6, 1205 Genève.

Accès tout public.

Nous vous présentons et répondons à vos questions qui concernent les carrières professionnelles offertes au sein du corps de police et de la détention, les conditions d’engagement, le processus de recrutement et la formation. Vous pouvez avoir un contact personnalisé avec des hommes et des femmes de terrain, accéder à des véhicules d’intervention et voir des saisies de produits et de matériels illicites.

De 10h à 16h dans la cour et le hall

  • La police, le milieu carcéral, la brigade de sécurité publique
  • La sécurité du milieu international et des détenus
  • Démonstrations et explications autour de nos véhicules d’intervention
  • Exposition d’objets saisis

De 10h à 16h

  • Entretiens individuels, échanges et conseils avec des recruteurs

Dès 10h, conférences

  • 10h     Le policier; ses prérequis, sa formation, ses missions et les profils de carrière
  • 11h     L’assistant de sécurité publique; en quoi consiste sa formation et ses champs d’action à la police et à la détention.
  • 13h     L’agent de détention; mieux connaître ce métier et la diversité de ses missions
  • 14h     Le policier; ses prérequis, sa formation, ses missions et les profils de carrière
  • 15h     L’assistant de sécurité publique; en quoi consiste sa formation et ses champs d’action à la police et à la détention.

 

Êtes-vous un homme ou une femme qui a l’ambition de rejoindre les rangs de la police ou de la détention ?

Êtes-vous parent d’une jeune personne qui désire intégrer l’un de nos métiers ?… Lire la suite...

La réforme de la police devient la cible des syndicats et du milieu politique

Sécurité: Le sondage interne à la police révélé hier, explosif, relance les critiques visant la réforme de la police et donc le chef de la Sécurité.

Le sondage interne à la police genevoise, unique en son genre, publié hier dans nos colonnes, met en lumière un fossé entre les policiers de terrain et leur état-major jugé à la botte de Pierre Maudet, chef du Département de la sécurité et de l’économie (DSE). Tout cela sur fond d’allergie à la réforme de la police. Malaise révélateur d’une réorganisation à la peine, énième crisette de policiers mal aimés ou manœuvre politique contre le magistrat, en pleine campagne électorale?

Ce sondage est «objectif» et «représentatif de la réalité», assure Marc Baudat, président de l’Union du personnel du corps de police (UPCP). «Cet énorme spleen est dû tant à la politique globale du magistrat qu’à la gouvernance de la police et aux bouleversements organisationnels. C’est le résultat d’un cumul d’importants changements survenus en même temps.» De nos jours, les modifications de processus de travail s’enchaînent à un rythme effréné dans beaucoup d’autres domaines d’activité. Alors, les pandores genevois ont-ils de bonnes raisons de se plaindre?

Mauvaise articulation

«L’élément déclencheur, c’est la nouvelle Loi sur la police (LPol).» Celle adoptée par les Genevois en 2015 et entièrement déployée depuis 2016. «Personne ne sait plus qui fait quoi. Un exemple parmi tant d’autres: l’articulation de la police de proximité, tant avec les autres services de la police cantonale qu’avec les polices municipales, est mauvaise.» Les difficultés apparues dès le départ semblent persister. Cyril Nobs, policier municipal et vice-président de Genève en marche, abonde: «Nous partageons les mêmes critiques. Il y a de gros doublons entre la police de proximité cantonale et les polices municipales. Il faut écouter les gens du terrain. Cette loi est à côté de la plaque.… Lire la suite...

Un sondage révèle la déprime des policiers

Crise: Une étude menée par la Commission du personnel de la police met en lumière un fossé entre les troupes et l’état-major ainsi que le Département de la sécurité.

Un médecin diagnostiquerait une grosse allergie, doublée d’un surmenage, d’une déprime et d’un risque de burnout. L’état général de la police genevoise est mauvais si l’on en croit un sondage unique en son genre réalisé entre septembre et novembre auprès de 930 policiers (44% de participation). Cette étude, souhaitée il y a deux ans par la Commission du personnel, validée par le Département de la sécurité et de l’économie (DSE) et l’état-major de la police, communiquée à l’interne ce mardi, fustige notamment la réorganisation de la police.

Selon des documents obtenus par la Tribune de Genève, la Commission du personnel dresse un constat alarmant en mettant en évidence plusieurs symptômes. L’un d’eux relève de l’allergie: «La vision unanimement négative du personnel au sujet de la nouvelle organisation policière.» Cadres et personnel de terrain, principalement dans les services opérationnels, à l’exception de certains Assistants de sécurité publique (ASP), n’adhèrent pas à la nouvelle Loi sur la police (LPol). Ce texte, approuvé sur le fil par les Genevois en 2015, est à l’origine de la recomposition de l’institution en cinq unités: police de proximité, police secours, police routière, police judiciaire et police internationale. «Il est imposé à toute la chaîne hiérarchique de fonctionner selon une méthode qui n’apporte pas d’amélioration. Les opinions sont, au mieux et selon certaines strates seulement, neutres», explique la Commission du personnel sans entrer dans les détails.

La nouvelle organisation policière, mise en place sur plusieurs années, va-t-elle s’améliorer à moyen terme? «Pour le personnel dans son écrasante majorité, la nouvelle organisation de la police n’a pas apporté d’amélioration à ce jour. Pire, le personnel estime très majoritairement que celle-ci péjorera encore plus, à moyen terme, son efficacité sur le terrain», résume les représentants des collaborateurs.… Lire la suite...

Berne lâche du lest sur les délits de chauffards

VIA SICURA: Les juges auront une marge d’appréciation plus grande pour les délits de chauffards. Le Parlement charge le Conseil fédéral d’amender Via Sicura. Les éthylomètres antidémarrage seront du même coup abandonnés avant même leur introduction.

Cinq ans après l’entrée en vigueur du programme pour améliorer la sécurité routière et réduire le nombre de morts sur les routes, le bilan est positif. Mais le Parlement est intervenu à de multiples reprises pour demander des correctifs. La motion adoptée mardi par 112 voix contre 73 émanait du Conseil des Etats.

«Ce sont surtout des conducteurs ‘normaux’, sans casier judiciaire et qui ont fait une erreur sur la route, qui ont été condamnés comme chauffards. Avec des conséquences sur leur vie», a fait valoir au nom de la commission des transports du National Fabio Regazzi (PDC/TI). Il faut rétablir une certaine proportionnalité pour ces conducteurs.

Marge de manoeuvre

Le texte prévoit ainsi une marge d’appréciation pour les tribunaux dans les cas de négligence. Le juge devrait retrouver la faculté d’apprécier les circonstances concrètes, la faute et la proportionnalité de la peine.

Autre point litigieux, la peine privative de liberté d’un an au minimum sera abrogée. Et la durée minimale de retrait de permis réduite.

La motion demande aussi que les assureurs ne soient plus obligés de faire recours contre un conducteur ayant commis des dommages alors qu’il était en état d’ébriété ou dans l’incapacité de conduire, ou s’il a commis un grave excès de vitesse. L’obligation devrait être remplacée par un droit de recours.

Pas d’éthylomètres

Enfin, les éthylomètres antidémarrage et les mesures relatives aux enregistreurs de données sont abandonnés. Un point qui a fait réagir. Une minorité de députés PS-Verts-PVL-PBD a tenté en vain de biffer ce point. Elle refusait d’abandonner ces instruments, jugés utiles à l’étranger et qui permettraient d’éviter des accidents.… Lire la suite...

Des photos de policiers tourneraient en prison

Un détenu aurait fait circuler une planche de photos de policiers de la PJ avec leurs noms et âges.

Coup de sang au syndicat de la police judiciaire. Suite à la plainte d’un détenu faisant état de violences lors de son arrestation, l’Inspection générale des services (IGS) de la police genevoise aurait transmis au dossier une planche de photos d’inspecteurs de la PJ à des fins d’identification. Résultat: à Champ-Dollon, «cette planche circule (…) entre les mains de détenus dangereux et expose les policiers concernés ainsi que leurs familles à de réels dangers», accuse le syndicat.

Dans un message à ses membres, que la Tribune de Genève a pu consulter, le SPJ leur demande en conséquence de veiller jalousement aux «informations les concernant circulant sur Internet». Il leur recommande de faire effacer celles relatives à leur vie privée figurant sur les grands moteurs de recherche et les sites spécialisés. Rolf Mulmann, président du syndicat, commente: «C’est une affaire extrêmement préoccupante! Qui sait si la planche, qui donne le nom, le visage et l’âge de certains de membres, n’a pas été photographiée par des détenus et transmise à l’extérieur. Nous ne mettons pas en question la nécessité pour l’IGS de transmettre les pièces nécessaires ni le fait que toute partie plaignante ait droit à voir son dossier. Mais pas n’importe comment. L’anonymat doit être garanti aux policiers, qui sont parfois menacés à leur lieu de domicile.» Membre du comité, Michaël Breker évoque les difficultés des policiers, dans une ville aussi petite que Genève, de sauvegarder leur vie privée. «Si ces éléments étaient confirmés, ce serait incompréhensible et totalement irresponsable.» Que faudrait-il faire? Le président du SPJ propose de n’autoriser la consultation du dossier qu’au Palais de justice ou de remplacer le nom des agents par leur matricule.

Après un jeu de course-poursuite entre les diverses autorités concernées, c’est finalement le Ministère public qui est désigné pour répondre aux questions soulevées par cette affaire.… Lire la suite...

Monica Bonfanti: «Les symboles du métier de policier ont été bafoués»

Une série d’enquêtes pénales impliquant des policiers genevois révèle de sérieux problèmes de comportement. Les forces de l’ordre ont reçu un message de la hiérarchie rappelant le devoir d’exemplarité. Entretien avec la commandante de la police genevoise.

Les policiers genevois ont-ils perdu leur boussole morale? Les affaires qui défrayent la chronique depuis une dizaine de jours rappellent une époque mouvementée que l’on croyait révolue.

Il y a d’abord ces trois gendarmes, surnommés à l’interne «les botanistes du poste de Blandonnet», qui ont emporté, après leur service et quelques verres, plusieurs plants de cannabis se trouvant dans le local des pièces à conviction. Aperçus et dénoncés, ils ont ramené le butin et ont été suspendus.

Plus délicat, le cas du numéro deux de la police judiciaire, désormais libéré de son obligation de travailler, à qui il est reproché d’avoir joué au médiateur trop pressant dans un conflit opposant une amie tenancière de bar à son employée au sujet d’un bijou. Le haut gradé aurait ensuite passé un coup de fil pour prévenir la première que la seconde venait porter plainte contre elle pour avoir abusé de sa situation de sans-papiers.

Enfin, pour couronner cette série, un gendarme, suspecté d’avoir dérobé une montre de luxe au Salon international de la haute horlogerie alors qu’il était entré en faisant croire qu’il opérait une filature en civil, se retrouve en prison. Il conteste le vol et la montre n’a pas été retrouvée. Sa détention provisoire a été prolongée pour une durée de 15 jours.

Sans préjuger de leur issue sur le plan pénal, ces dossiers dénotent à tout le moins de sérieux problèmes de comportement. Entretien avec la commandante de la police, Monica Bonfanti.

Le Temps: Cette série noire reflète-t-elle un relâchement et une perte de repères chez les policiers?

Monica Bonfanti: Cette succession de cas m’a bien évidemment inquiétée.… Lire la suite...

L’EX-DIRECTEUR DE CHAMP-DOLLON ENTRE À LA POLICE GENEVOISE

Constantin Franziskakis, qui a été instituteur par le passé, va devenir commissaire de police.

L’ancien directeur de la prison de Champ-Dollon, Constantin Franziskakis, va devenir commissaire de la police genevoise, dès le 1er février. Une formation spécifique de plusieurs mois suivra sa désignation en tant que commissaire de police, soumise elle-même à évaluation.

«L’engagement d’officiers hors du corps de police a toujours eu lieu et était même ancré dans l’ancienne loi sur la police. Plusieurs hauts cadres sont actuellement issus de l’extérieur de même que des policiers», déclare un avocat pénaliste de la place.

Destin atypique que celui de cet homme au nom qui sent bon la Grèce, né en 1963, titulaire du certificat d’études pédagogiques, du brevet d’aptitude à l’enseignement primaire et d’une licence en sciences de l’éducation obtenue à l’Université de Genève.

«C’est un homme fait pour l’opérationnel», souligne encore le pénaliste. Constantin Franziskakis a été instituteur, maître principal, éducateur. Son destin bascule il y a vingt ans lorsqu’il est nommé directeur adjoint du service du patronage, puis, un an plus tard, directeur. Il «entre en prison» en l’an 2000.

L’homme a laissé son empreinte à la prison de Champ-Dollon où il officie comme directeur plusieurs années. Mais l’an dernier à la même période, au grand regret des agents de détention d’ailleurs, il quitte la direction du plus grand établissement de détention préventive de Suisse romande suite à un conflit avec l’Office cantonal de la détention. Il rejoint dès lors le secrétariat général du département de sécurité et de l’économie où il a pour mission, notamment, de plancher sur l’avenir de la sociothérapie, de la prise en charge des détenus radicalisés et de l’organisation des Etats-généraux de la détention il y a quelques semaines.

Mission accomplie! Avec ce bagage, cette formation pluridisciplinaire, le quiquagénaire a postulé à une place vacante à la police genevoise: celle de commissaire, sous la direction du Major Claude Bettex.… Lire la suite...

Un gardien syndicaliste exige d’être blanchi

Champ-Dollon: La procédure disciplinaire ouverte contre lui après une manifestation a été classée. Insuffisant!

Habituellement, le classement d’une procédure disciplinaire est accueilli avec soulagement par la personne dans la ligne de mire. Ce n’est pas le cas dans le dossier de ce gardien de Champ-Dollon puisque son avocat, Me Robert Assaël, fera recours contre la décision du Département de la sécurité et de l’économie (DSE).

Le 4 février 2017, une soixantaine de gardiens de la prison de Champ-Dollon manifestaient publiquement devant la prison leur soutien à leur directeur, Constantin Franziskakis – poussé à quitter sa fonction par le DSE – et critiquaient son successeur. Parmi ces manifestants, Nicolas Allaz, président du groupe Prison de l’Union du personnel du corps de police (UPCP). L’action avait fâché le département, et des entretiens de service avaient été ordonnés contre une quinzaine d’entre eux, dont Nicolas Allaz. Ce dernier a donc été convoqué le 14 juin à cet entretien. Or, dans un courrier du 7 décembre, le DSE l’informe de la décision de classer la procédure disciplinaire ouverte à son encontre. «Par gain de paix et afin de tenir compte du contexte particulier dans lequel les faits qui vous ont été reprochés se sont déroulés», précise la lettre.

Pour Robert Assaël, son conseil, la manière de faire est inacceptable car le DSE ne dit pas autre chose que «je classe, mais vous êtes coupable». Et il ajoute: «Un recours sera déposé pour que mon client soit intégralement blanchi; il n’a commis aucune faute et n’a agi que dans le strict respect de ses responsabilités syndicales et de la liberté d’expression qui s’y attache.» En effet, dès le début de cette affaire, Robert Assaël a défendu le droit de ces gardiens à manifester et a déploré «l’attaque contre leur représentant syndical». Aujourd’hui encore, il persiste et signe: «La réalité est que si le DSE a classé, c’est qu’il s’est bien rendu compte qu’il allait droit dans le mur!… Lire la suite...

Plus d’une centaine d’interpellés après une manifestation sauvage à Genève

L’année « commence fort » pour la police genevoise qui a dû intervenir pour évacuer une manifestation sauvage dans un magasin en rénovation à Genève. Ciblés par des bouteilles, les fonctionnaires ont interpellé des dizaines de personnes.

« Entre 80 et 100 manifestants » sont entrés vers 01h00 dans cet immeuble en travaux, a précisé lundi un porte-parole de la police genevoise, Jean-Claude Cantiello. Avec une trentaine de leurs complices à l’extérieur, ils ont accueilli les policiers par des jets de bouteilles.

Le propriétaire de l’immeuble ayant déposé plainte pour violation de domicile, ce sont 116 personnes qui ont été interpellées, dont 43 ont fait l’objet de contrôles approfondis dans les locaux de la police.

Jets d’eau pour disperser les manifestants

« Nous avons dû les repousser », notamment par le recours à des jets d’eau, ajoute le porte-parole. Les investigations doivent désormais préciser les motivations de ces individus dont le profil n’est pas connu.

Le Ministère public devra décider d’éventuelles poursuites contre ces personnes.

ats/ebz

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Un policier en excès de vitesse voit sa condamnation confirmée

Genève: Flashé alors qu’il traquait des malfrats, l’inspecteur s’apprête à recourir contre la décision du tribunal.

C’est en vain qu’il aura contesté sa sanction. Selon la RTS, le tribunal de police a confirmé l’ordonnance pénale qui a puni un policier genevois flashé en excès de vitesse alors qu’il poursuivait des malfrats.

Durant la nuit du 11 novembre 2015, cet inspecteur avait été flashé à 92 km/h sur un tronçon limité à 50 km/h de la route du Camp. Il intervenait à la suite d’un vol à l’explosif perpétré à la succursale de Plan-les-Ouates de la Banque cantonale de Genève. Il roulait sans sirène, mais avec les feux bleus enclenchés.

Le tribunal a confirmé la peine de 120 heures de travail d’intérêt général avec sursis (assortie d’un délai d’épreuve de trois ans et d’une amende d’un peu plus de mille francs) infligée en février par voie d’ordonnance, indique la radio publique. Pour les juges, la vitesse très élevée et l’absence de signal sonore a suscité «la mise en danger accrue d’un nombre de personnes indéterminé».

Selon la RTS, l’avocat du policier, Me Jacques Roulet, s’apprête à recourir contre ce jugement. Il déplore un message négatif envers les policiers et incitatif à l’égard des malfaiteurs.… Lire la suite...