Entrées par Bryan

Le délinquant n’a pas hésité à risquer de tuer une policière !

COMMUNIQUE FSFP – Une agente de police a été renversée et grièvement blessée le 14 octobre à Winterthour. Une autre policière a pu faire un saut de côté pour se mettre en sécurité puis a tiré sur le véhicule qui fuyait. Le délinquant, qui avait forcé le barrage routier avec une voiture volée, a pu être interpellé après une course poursuite. « La Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police FSFP est choquée et s’inquiète pour la collègue blessée », a déclaré la présidente de la FSFP, Johanna Bundi Ryser, qui a appelé à une peine exemplaire pour cet acte brutal et répréhensible.

« Toutes les policières et tous les policiers sont en pensée avec les collègues de Winterthour, car cela aurait pu aussi leur arriver » souligne Johanna Bundi Ryser qui rappelle de nouveau et de manière urgente que les cas de violence délibérée à l’encontre des fonctionnaires de police non seulement ne cessent d’augmenter mais aussi sont de plus en plus brutaux. La violence à l’encontre des policières et des policiers ne doit pas être tolérée. C’est pourquoi il est tout à fait inacceptable que les représentants politiques n’aient pas le courage d’aggraver enfin les peines prévues pour les actes de violence perpétrés contre les autorités et les fonctionnaires. La FSFP espère que la collègue blessée se remettra de cette attaque brutale sans séquelle et que l’auteur sera puni sévèrement. »

Depuis 2009, la FSFP appelle les politiciens à enfin faire quelque chose face à la montée de la violence à l’encontre des autorités et des fonctionnaires. En 2016, les deux conseillers nationaux Bernhard Guhl (PBD) et Marco Romano (PDC) ont présenté deux initiatives parlementaires demandant un durcissement de la peine prévue à l’article 285 du Code pénal. La Commission juridique du Conseil national a donné son accord en février 2018, par 20 pour et 5 contre, pour une aggravation de la peine.

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La justice tance l’état-major de la police genevoise

Chambre administrative L’État de Genève devra verser 1000 francs à un gendarme et père de famille surmené, injustement blâmé par sa hiérarchie.

C’est un fait plutôt rare: la justice remonte les bretelles à la police pour avoir injustement blâmé un gendarme. Ce zèle de l’état-major coûtera 1000 francs à l’État, qui alloue une indemnité de procédure au fonctionnaire sanctionné à tort.

Que s’est-il passé? À lire l’arrêt rendu en juin par la Chambre administrative, Matthias* est un jeune gendarme prometteur. Ses états de service sont bons; sa hiérarchie lui a même envoyé quatre lettres de félicitations entre 2015 et 2016, saluant notamment l’excellence de son travail, son professionnalisme et sa persévérance.

Vie de famille exigeante

En 2017, le gendarme sollicite son transfert au poste de police de l’aéroport. En effet, il peine depuis peu à concilier la réalité de sa vie de famille avec l’urgence et les réquisitions auxquelles il est confronté au poste de la Servette. Et pour cause: il a un enfant, sa femme attend des jumeaux et se retrouve alitée depuis l’été 2017 alors que l’accouchement est prévu pour l’hiver. Mathias, qui met les bouchées doubles au travail et à la maison, perd du poids. Le stress lui provoque aussi des éruptions cutanées. La bonne nouvelle: le 7 février, il devient papa. La mauvaise: les ressources humaines lui refusent un congé spécial de quatre jours…

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Amendements de la LPOL – Une chance à saisir pour Genève

Prochainement, les Députés du Grand Conseil genevois devraient pouvoir se pencher sur un projet de loi visant à amender la Loi sur la police, plus communément appelée LPol.

Les associations du personnel de police l’ont toujours combattue, car elles avaient – dès le début – identifié les problèmes que posait cette loi qui ne fut finalement adoptée qu’à quelques dizaines de voix près.

Le temps leur a donné raison.

Aujourd’hui, la LPol a déjà montré ses limites et les dégâts sur votre police sont hélas considérables.

Les silos hermétiques créés par cette loi, ainsi que la multiplication d’états-majors coûteux, ont provoqué des sous-effectifs qu’aucune mesure ne parvient à endiguer en l’état.

Nombre d’appels 117 ne sont plus traités, et pas seulement pour du bruit, contrairement à ce que certains voudraient faire croire, dans l’espoir de minimiser la gravité de la situation.

Les citoyens ne bénéficient plus du service de qualité pour lequel ils paient des impôts et qu’ils sont en droit d’attendre.

Les interventions doivent être bâclées faute de personnel, et la qualité des prestations diminue de façon honteuse.

Les policiers, qui ne parviennent plus à travailler avec l’efficacité qu’ils ont connue par le passé, perdent le sens des missions et sont démoralisés.

Pour ne rien arranger, la relève n’est plus assurée.

La raison : la Police n’est plus attractive.

Beaucoup de jeunes aux profils intéressants renoncent à déposer leur candidature.

L’académie de Savatan, inadaptée et lacunaire, y est pour beaucoup.

Or, quand on a moins de candidats et qu’on doit à tout prix remplir une académie pour essayer de combler les sous-effectifs, on tire forcément les critères d’exigences vers le bas : c’est mathématique.

Ceux qui s’engagent sont mal formés.

À leur arrivée à Genève, ils n’ont pas le niveau requis.

Ces jeunes mal préparés sont de suite jetés en police secours, où ils sont mal encadrés, faute de cadres intermédiaires suffisants.… Lire la suite...

SOUTIEN AU COLLEGUE

SOUTIEN AU COLLEGUE

Chères membres, chers membres,

Le mardi 3 septembre 2019, notre collègue, le Gendarme Arnaud P., est convoqué pour sa dernière audience au Tribunal.

Pour mémoire, Arnaud s’est fait flasher le 04.02.2017 à 0037 lors d’une course urgente, afin de prêter main-forte à d’autres collègues pour l’interpellation de trois dangereux criminels qui venaient de commettre leur forfait sur notre territoire.

Le 29 janvier 2019, le Tribunal de Police (TP) a reconnu Arnaud coupable de violation intentionnelle des règles fondamentales de la circulation routière pour avoir dépassé la vitesse de 70 km/h sur un tronçon limité à 50 km/h.

Le TP l’a condamné à une peine privative de liberté de 1 an.

Le TP a mis Arnaud au bénéfice du sursis et a fixé la durée du délai d’épreuve à 3 ans.

Le TP a averti Arnaud que s’il devait commettre de nouvelles infractions durant le délai d’épreuve, le sursis pourrait être révoqué et la peine suspendue exécutée, cela sans préjudice d’une nouvelle peine.

Quant à la sanction administrative sur son permis de conduire, celle-ci fixe le retrait à 2 ans.

Nous sommes toutes et tous concernés sur la problématique des courses en urgence qui freine le bon déroulement de notre travail au service des citoyens. C’est pour cette raison qu’Arnaud compte sur votre présence lors de sa dernière audience le mardi 3 septembre 2019 à 1430 à la salle A3 du Palais de Justice (Place du Bourg-de-Four)

Votre comité a ouvert un compte afin de récolter des fonds pour aider Arnaud à régler sa peine pécuniaire qui devrait être de plusieurs milliers de francs. Nous comptons sur votre solidarité !

BCGe

N° IBAN : CH42 0078 8000 0507 1157 1

N° BIC/SWIFT : BCGECHGGXXX

Clearing/CB : 788

Rubrique : Soutien collègue

L’UNION FAIT LA FORCE

En espérant vous voir nombreux mardi, votre comité reste à votre disposition et vous souhaite une bonne semaine.… Lire la suite...

La directive de la police qui protège l’identité des VIP

Quand une affaire touche une personnalité, elle bénéficie alors d’une confidentialité renforcée.

«Procédure VIP». C’est ainsi que les policiers genevois nomment entre eux celles où apparaissent des personnalités. Le service de presse des forces de l’ordre parle, lui, de «gestion des affaires sensibles». Quel que soit le vocable choisi, la finalité reste la même: limiter au maximum les traces écrites et le nombre d’agents au courant, pour éviter toute fuite.

Qui jouit de ce traitement qui peut, selon le point de vue, être perçu comme de faveur? En résumant, les élus, les magistrats et les célébrités. Une directive (lire l’encadré) liste précisément les catégories visées. L’information est alors «confinée dans des espaces de stockage à sécurité renforcée», notamment sur des serveurs cryptés dont l’accès nécessite des codes particuliers. Concrètement, si par exemple un procureur ivre cause un accident, l’événement figurera éventuellement dans la main-courante accessible à toute la police, mais le nom des protagonistes sera absent. Il ne sera connu que des seules personnes traitant directement l’affaire.

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Double braquage et coup de feu en ville, un policier tire sur un malfrat

Deux hommes armés ont attaqué simultanément les succursales de deux banques, dans le quartier de Champel. Ils ont été arrêtés.

Les agences de deux banques à la route de Florissant – l’une de l’UBS et l’autre de la Banque cantonale de Genève – ont été la cible d’un braquage simultané, ce lundi vers 10h30. «J’étais dans la succursale de l’UBS lorsqu’un type avec une casquette ainsi que des lunettes de soleil est entré et a mis en joue les employés avec un revolver, raconte un client. Il avait entre 25 et 30 ans, je dirais. Cela a pris moins d’une minute, les gens sont restés assez calmes et le malfaiteur est reparti avec l’argent de la caisse.»

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Les fonctionnaires vont récupérer 218 millions

Le Tribunal fédéral donne raison à la justice genevoise et tort au Conseil d’Etat, qui va devoir verser l’annuité 2016 aux fonctionnaires.

L’affaire va coûter environ 218 millions de francs au Canton (et non 150 comme initialement écrit). Il va devoir verser aux fonctionnaires l’annuité 2016, ainsi que ses effets boule de neige induits. Le Tribunal fédéral en a décidé ainsi le 7 juin, et a communiqué sa décision aux parties mardi 25 juin. Il confirme ainsi une première décision rendue en juin 2018 par la justice genevoise. Le Conseil d’Etat ne sera pas pris au dépourvu: anticipant ce cas de figure, il avait provisionné 157 millions dans les comptes 2018, soit le cumul des exercices 2016, 2017 et 2018.

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Les jours des polices municipales sont comptés

La Cour des comptes critique sévèrement la co-existence de deux corps de police de proximité. Elle préconise une police unique sous commandement cantonal.

Manque de cohérence, missions mal définies ou encore inégalité de traitement territoriale. Le dispositif de police de proximité genevois a été durement critiqué mardi par la Cour des comptes. Elle a examiné le fonctionnement des dix-sept polices municipales (APM) et de la police de proximité cantonale, soit 362 APM et 180 agents cantonaux. Au terme d’un audit, elle préconise un corps unique d’agents armés au bénéfice d’un brevet fédéral sous commandement cantonal. Le Département de la sécurité a fait siennes ces conclusions, alors que l’Association des communes genevoises est opposée à cette évolution. …suite de l’article sur 20Minutes.ch

Rapport final de la CdC (ici)

Synthèse de la CdC (ici)… Lire la suite...

Patrouiller en solo bientôt enseigné pour les agents

Lors d’une conférence de presse, le 12 juin dernier, le commandant de la police communale a appelé de ses voeux que l’Académie de Savatan (VD) intègre un nouveau module « patrouille solo » dans la formation. Il s’exprimait en marge du bilan dressé par la capitale vaudoise dans son dispositif d’îlotage policier mis en place dans le centre ville afin de déranger la vente de drogue dans la rue et rassurer les passants.

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